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	<title>Flash Info Biotech</title>
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	<description>Une lettre d’informations d’Act In Biotech</description>
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		<title>Allemagne&#160;: Nouvelle prot&#233;ine cible pour combattre les cellules canc&#233;reuses</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:23:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Des chercheurs du Biocentre de l&#8217;Universit&#233; de Wurtzbourg (Bavi&#232;re) ont d&#233;couvert une nouvelle strat&#233;gie pour attaquer les cellules canc&#233;reuses. Les r&#233;sultats ont &#233;t&#233; publi&#233;s dans le magazine &#171; Nature &#187; le 29 mars 2012.&#8232;&#8232;Les cellules canc&#233;reuses poss&#232;dent, comme toutes les autres cellules du corps humain, une enzyme qui agit de mani&#232;re &#224; ce que les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des chercheurs du Biocentre de l&#8217;Universit&eacute; de Wurtzbourg (Bavi&egrave;re) ont d&eacute;couvert une nouvelle strat&eacute;gie pour attaquer les cellules canc&eacute;reuses. Les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s dans le magazine &laquo; Nature &raquo; le 29 mars 2012.&#8232;&#8232;Les cellules canc&eacute;reuses poss&egrave;dent, comme toutes les autres cellules du corps humain, une enzyme qui agit de mani&egrave;re &agrave; ce que les ressources disponibles soient utilis&eacute;es correctement : une partie de l&#8217;&eacute;nergie doit permettre &agrave; la cellule de se d&eacute;velopper et de se multiplier, mais il doit en rester suffisamment pour assurer le bon fonctionnement de son m&eacute;tabolisme. L&#8217;enzyme limite donc la croissance de la cellule lorsque cette derni&egrave;re ne dispose pas de suffisamment d&#8217;&eacute;nergie pour son m&eacute;tabolisme de base.&#8232;&#8232;Martin Eilers et Daniel J. Murphy ont d&eacute;couvert cette enzyme par hasard alors qu&#8217;ils inactivaient diff&eacute;rentes enzymes de mani&egrave;re cibl&eacute;e dans des cellules canc&eacute;reuses et en observaient les cons&eacute;quences. Lorsque la kinase ARK5 est inhib&eacute;e, la cellule ne re&ccedil;oit aucun retour sur sa consommation d&#8217;&eacute;nergie : elle utilise alors toutes les ressources disponibles pour cro&icirc;tre et se diviser. Elle d&eacute;pense ainsi toute son &eacute;nergie et n&#8217;en poss&egrave;de plus assez pour ses voies m&eacute;taboliques normales. Sans l&#8217;avertissement de la kinase ARK5, la cellule canc&eacute;reuse finit donc par mourir.&#8232;&#8232;En revanche, de mani&egrave;re surprenante, les cellules saines ne semblent pas affect&eacute;es par le blocage de la m&ecirc;me kinase. Les chercheurs ne comprennent pas encore cette diff&eacute;rence de r&eacute;action, mais y voient un avantage pour une th&eacute;rapie ciblant la kinase ARK5 : les effets secondaires d&#8217;un tel traitement seraient limit&eacute;s voir nuls. La m&eacute;thode a d&eacute;j&agrave; fait ses preuves sur des cellules de cancer de l&#8217;intestin en culture et sur des mod&egrave;les animaux. De futures exp&eacute;riences devraient montrer si d&#8217;autres types de cancer sont concern&eacute;s par cette d&eacute;couverte.&#8232;&#8232;L&#8217;industrie pharmaceutique montre d&eacute;j&agrave; de l&#8217;int&eacute;r&ecirc;t pour ces r&eacute;sultats et une coop&eacute;ration d&eacute;butera bient&ocirc;t. Le &laquo; Comprehensive Cancer Center &raquo; de l&#8217;Universit&eacute; de Wurtzbourg pourrait aussi devenir un partenaire important pour cette &eacute;tude, notamment pour les essais pr&eacute;cliniques et peut-&ecirc;tre, dans le futur, pour pouvoir tester le traitement sur des patients.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.nature.com/nature/journal/v483/n7391/full/nature10927.html" class="autohyperlink" title="http://www.nature.com/nature/journal/v483/n7391/full/nature10927.html" target="_blank" rel="nofollow">www.nature.com/natur&#8230;</a><br />
Source : Rapports du CNRS
</p></blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Canada&#160;: Premier essai clinique sur la th&#233;rapie par cellules souches contre le choc septique</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:22:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une &#233;quipe de chercheurs de l&#8217;Institut de recherche de l&#8217;H&#244;pital d&#8217;Ottawa (IRHO) et de l&#8217;Universit&#233; d&#8217;Ottawa s&#8217;appr&#234;te &#224; effectuer le premier essai clinique au monde sur le traitement du choc septique &#224; l&#8217;aide de cellules souches. Le choc septique survient lorsqu&#8217;une infection se propage dans l&#8217;ensemble du corps et surstimule le syst&#232;me immunitaire, infligeant de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une &eacute;quipe de chercheurs de l&#8217;Institut de recherche de l&#8217;H&ocirc;pital d&#8217;Ottawa (IRHO) et de l&#8217;Universit&eacute; d&#8217;Ottawa s&#8217;appr&ecirc;te &agrave; effectuer le premier essai clinique au monde sur le traitement du choc septique &agrave; l&#8217;aide de cellules souches. Le choc septique survient lorsqu&#8217;une infection se propage dans l&#8217;ensemble du corps et surstimule le syst&egrave;me immunitaire, infligeant de graves atteintes aux organes et qui, dans 30 &agrave; 40 % des cas, m&egrave;ne &agrave; la mort. Il est &agrave; l&#8217;origine de 20 % des admissions aux unit&eacute;s de soins intensifs au Canada et co&ucirc;te quatre milliards de dollars chaque ann&eacute;e. Sous la direction de la Dre Lauralyn McIntyre, l&#8217;essai de phase I consiste &agrave; administrer le traitement &agrave; un maximum de 15 patients atteints de choc septique &agrave; Unit&eacute; de soins intensifs de L&#8217;H&ocirc;pital d&#8217;Ottawa (l&#8217;HO).&#8232;&#8232;Le traitement est compos&eacute; de cellules souches m&eacute;senchymateuses (CSM), aussi appel&eacute;es cellules stromales m&eacute;senchymateuses. &Agrave; l&#8217;instar des autres cellules souches, les CSM peuvent donner naissance &agrave; une vari&eacute;t&eacute; de cellules et tissus sp&eacute;cialis&eacute;s, en plus de contribuer &agrave; la r&eacute;paration et &agrave; la r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration des organes l&eacute;s&eacute;s. Elles ont en outre l&#8217;effet unique de neutraliser la r&eacute;ponse immunitaire et d&#8217;accro&icirc;tre l&#8217;&eacute;limination des organismes infectieux. Les CSM peuvent &ecirc;tre extraites de la moelle &eacute;pini&egrave;re et des tissus de personnes adultes, ainsi que du sang provenant de cordon ombilical. Peu susceptibles d&#8217;&ecirc;tre attaqu&eacute;es par le syst&egrave;me immunitaire, elles sont donc transplantables d&#8217;une personne &agrave; une autre sans grand risque d&#8217;&ecirc;tre rejet&eacute;es.&#8232;&#8232;De nombreuses recherches sont ax&eacute;es sur le potentiel th&eacute;rapeutique de ces cellules, principalement contre les maladies cardiaques, les accidents vasculaires c&eacute;r&eacute;braux, les maladies intestinales inflammatoires et la leuc&eacute;mie. On a d&eacute;j&agrave; administr&eacute; des CSM &agrave; des centaines de patients atteints de telles maladies, et les r&eacute;sultats indiquent qu&#8217;elles ne poseraient aucun danger et pourraient offrir une forme de traitement efficace. Il s&#8217;agit toutefois de traitements en phase exp&eacute;rimentale et Sant&eacute; Canada n&#8217;en reconna&icirc;t pas l&#8217;utilisation &agrave; titre de th&eacute;rapie approuv&eacute;e.&#8232;&#8232;Ce n&#8217;est qu&#8217;au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es que des &eacute;tudes r&eacute;alis&eacute;es sur des animaux &eacute;voquent la possibilit&eacute; d&#8217;utiliser les CSM contre le choc septique. Les r&eacute;sultats d&#8217;une r&eacute;cente &eacute;tude [1] dirig&eacute;e par le Dr Duncan Stewart, PDG et directeur scientifique de l&#8217;IRHO et cochercheur dans le cadre du nouvel essai clinique, montrent que ces cellules peuvent tripler le taux de survie de souris atteintes de sepsie. &laquo; Le traitement &agrave; base de cellules souches m&eacute;senchymateuses semble prometteur chez des mod&egrave;les animaux, mais il faudra encore beaucoup d&#8217;ann&eacute;es d&#8217;&eacute;tudes cliniques aupr&egrave;s de centaines de patients avant de pouvoir affirmer qu&#8217;il est s&eacute;curitaire et efficace &raquo;, explique la Dre Lauralyn McIntyre, scientifique &agrave; l&#8217;IRHO, m&eacute;decin &agrave; l&#8217;Unit&eacute; de soins intensifs de L&#8217;HO, professeure adjointe &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine de l&#8217;Universit&eacute; d&#8217;Ottawa et nouvelle chercheuse aux IRSC et &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; canadienne du sang. &laquo; Cet essai n&#8217;est qu&#8217;une premi&egrave;re &eacute;tape, mais une premi&egrave;re &eacute;tape tr&egrave;s prometteuse. &raquo;&#8232;&#8232;Comme pour tout essai clinique, le principal objectif de la phase 1 est d&#8217;&eacute;valuer la s&eacute;curit&eacute; du traitement et de trouver la dose qui donne le meilleur effet possible. Les 15 patients compris dans l&#8217;essai recevront le traitement habituel contre le choc septique (liquides, antibiotiques et r&eacute;gulateurs de tension art&eacute;rielle) en plus d&#8217;une injection intraveineuse qui devrait &ecirc;tre de 0,3 &agrave; 3 millions de CSM par kilogramme de poids corporel. Les CSM en question proviendront de la moelle osseuse de donneurs en sant&eacute; et seront purifi&eacute;es au laboratoire de bonnes pratiques de fabrication du Centre de recherche sur les cellules souches Sprott. Les chercheurs pr&eacute;voient aussi d&#8217;observer 24 autres patients en choc septique qui recevront seulement le traitement habituel (donc sans CSM). On surveillera de pr&egrave;s les effets secondaires &eacute;prouv&eacute;s par tous les patients, qui devront subir des prises de sang &agrave; intervalles pr&eacute;cis afin d&#8217;examiner les cellules et leur activit&eacute;. L&#8217;essai sera ni al&eacute;atoire ni effectu&eacute; &agrave; l&#8217;insu des participants, dont le nombre ne suffira pas pour d&eacute;terminer avec fiabilit&eacute; si le traitement est efficace. Il sera r&eacute;alis&eacute; sous la supervision et sur approbation pr&eacute;alable de Sant&eacute; Canada et du Conseil d&#8217;&eacute;thique en recherches de L&#8217;H&ocirc;pital d&#8217;Ottawa.</p>
<blockquote><p>[1] : <a href="http://www.irho.ca/newsroom/newsstory.asp?ID=226" class="autohyperlink" title="http://www.irho.ca/newsroom/newsstory.asp?ID=226" target="_blank" rel="nofollow">www.irho.ca/newsroom&#8230;</a></p>
<p><a href="http://www.irho.ca/newsroom/newsstory.asp?ID=306" class="autohyperlink" title="http://www.irho.ca/newsroom/newsstory.asp?ID=306" target="_blank" rel="nofollow">www.irho.ca/newsroom&#8230;</a></p>
<p>Source : Rapports du CNRS
</p></blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Canada&#160;: Identification d&#8217;un g&#232;ne associ&#233; &#224; la sensibilit&#233; &#224; la douleur chronique</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:22:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un g&#232;ne important associ&#233; &#224; la sensibilit&#233; &#224; la douleur chronique, un probl&#232;me insidieux et souvent d&#233;vastateur, a &#233;t&#233; identifi&#233; par une &#233;quipe de chercheurs de l&#8217;Universit&#233; McGill et de l&#8217;Universit&#233; de Toronto. Cette d&#233;couverte pourrait mener &#224; la mise au point d&#8217;une approche personnalis&#233;e dans le traitement de la douleur chronique, qui concerne aujourd&#8217;hui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un g&egrave;ne important associ&eacute; &agrave; la sensibilit&eacute; &agrave; la douleur chronique, un probl&egrave;me insidieux et souvent d&eacute;vastateur, a &eacute;t&eacute; identifi&eacute; par une &eacute;quipe de chercheurs de l&#8217;Universit&eacute; McGill et de l&#8217;Universit&eacute; de Toronto. Cette d&eacute;couverte pourrait mener &agrave; la mise au point d&#8217;une approche personnalis&eacute;e dans le traitement de la douleur chronique, qui concerne aujourd&#8217;hui pr&egrave;s d&#8217;une personne sur cinq dans le monde.&#8232;&#8232;Le g&egrave;ne identifi&eacute; par les chercheurs code les informations d&eacute;livr&eacute;es par le r&eacute;cepteur P2X7 de la douleur. Les scientifiques ont notamment constat&eacute; qu&#8217;une seule alt&eacute;ration d&#8217;un acide amin&eacute; dans le r&eacute;cepteur P2X7 r&eacute;gule la sensibilit&eacute; &agrave; l&#8217;inflammation et aux l&eacute;sions nerveuses, les deux principales causes de la douleur chronique. L&#8217;alt&eacute;ration de cet acide amin&eacute; ne touche qu&#8217;une seule fonction des r&eacute;cepteurs P2X7, qu&#8217;est la formation de pores membranaires permettant le passage de grosses mol&eacute;cules. L&#8217;autre fonction de ces r&eacute;cepteurs, qui consiste &agrave; assurer le passage d&#8217;ions beaucoup plus petits, demeure intacte. Les chercheurs ont d&eacute;couvert que l&#8217;utilisation d&#8217;un peptide ciblant exclusivement la formation des pores membranaires se traduisait par une r&eacute;duction tr&egrave;s marqu&eacute;e des comportements associ&eacute;s &agrave; la douleur.&#8232;&#8232;Ils ont ensuite examin&eacute; les diff&eacute;rences g&eacute;n&eacute;tiques entre des patients aux prises avec deux types de douleur persistante : la douleur chronique post-mastectomie et la douleur associ&eacute;e &agrave; l&#8217;arthrose. Dans les deux cas, ils ont d&eacute;couvert que la douleur &eacute;tait ressentie moins vivement par les sujets chez qui la formation des pores au niveau des r&eacute;cepteurs P2X7 &eacute;tait limit&eacute;e en raison de facteurs g&eacute;n&eacute;tiques.&#8232;&#8232;Ces r&eacute;sultats ouvrent la voie &agrave; la mise au point de m&eacute;dicaments susceptibles de bloquer les pores membranaires au niveau de ce r&eacute;cepteur essentiel, tout en pr&eacute;servant son autre fonction. Une telle approche permettrait de soulager la douleur en r&eacute;duisant au minimum le risque des effets ind&eacute;sirables.</p>
<blockquote><p><a href="http://francais.mcgill.ca/newsroom/news/item/?item_id=215702" class="autohyperlink" title="http://francais.mcgill.ca/newsroom/news/item/?item_id=215702" target="_blank" rel="nofollow">francais.mcgill.ca/n&#8230;</a>
</p></blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Isra&#235;l&#160;: Une fonction &#171; TAUtalement &#187; nouvelle</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:21:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;&#233;quipe dirig&#233;e par le Pr Orly Reiner du d&#233;partement de g&#233;n&#233;tique mol&#233;culaire de l&#8217;Institut Weizmann vient r&#233;cemment de diss&#233;quer le r&#244;le de la prot&#233;ine Tau dans les neurones du cortex c&#233;r&#233;bral. Cette prot&#233;ine est connue depuis des ann&#233;es pour son r&#244;le dans le maintien de la structure neuronale. Chez l&#8217;homme des mutations du g&#232;ne MAPT, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;&eacute;quipe dirig&eacute;e par le Pr Orly Reiner du d&eacute;partement de g&eacute;n&eacute;tique mol&eacute;culaire de l&#8217;Institut Weizmann vient r&eacute;cemment de diss&eacute;quer le r&ocirc;le de la prot&eacute;ine Tau dans les neurones du cortex c&eacute;r&eacute;bral. Cette prot&eacute;ine est connue depuis des ann&eacute;es pour son r&ocirc;le dans le maintien de la structure neuronale. Chez l&#8217;homme des mutations du g&egrave;ne MAPT, qui code pour la prot&eacute;ine Tau, sont responsables de d&eacute;mence fronto-temporale associ&eacute;e &agrave; des sympt&ocirc;mes parkinsoniens, un trouble neurologique qui se caract&eacute;rise par une d&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence des neurones du lobe frontal et temporal. Certaines alt&eacute;rations de ce g&egrave;ne, en particulier des d&eacute;l&eacute;tions (perte de mat&eacute;riel g&eacute;n&eacute;tique) conduisent &agrave; une d&eacute;ficience intellectuelle mod&eacute;r&eacute;e et &agrave; des troubles du comportement. Enfin, une forme anormale de la prot&eacute;ine est impliqu&eacute;e dans la maladie d&#8217;Alzheimer.&#8232;&#8232;Les travaux r&eacute;cemment publi&eacute;s dans le journal Human Molecular Genetics [1] r&eacute;v&egrave;lent de nouveaux r&ocirc;les pour cette prot&eacute;ine, notamment dans le d&eacute;veloppement du cortex c&eacute;r&eacute;bral. La combinaison de plusieurs techniques de pointe, en biologie mol&eacute;culaire, postg&eacute;nomique et d&#8217;imagerie cellulaire a permis de d&eacute;montrer l&#8217;impact n&eacute;gatif d&#8217;un d&eacute;ficit de Tau sur la morphologie et la migration des neurones durant le d&eacute;veloppement chez la souris. De plus, les r&eacute;sultats montrent que des quantit&eacute;s plus faibles de Tau conduisent &agrave; une alt&eacute;ration du transport des mitochondries, les &laquo; centrales &eacute;nerg&eacute;tiques &raquo; de la cellule, ce qui pourrait contribuer au d&eacute;ficit de migration.&#8232;&#8232;La migration neuronale est un m&eacute;canisme fondamental &agrave; l&#8217;organisation du cortex. Ces &eacute;tapes de d&eacute;veloppements n&eacute;cessitent la combinaison de plusieurs facteurs chimiques et structuraux pour constituer les diff&eacute;rentes couches du cortex. Chez une souris normale, les neurones migrent vers leur destination finale. Chez une souris avec un d&eacute;ficit de Tau, les neurones ne migrent pas. Ils restent bloqu&eacute;s et favorisent l&#8217;&eacute;tablissement de r&eacute;seaux aberrants.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.weizmann.ac.il/molgen/Reiner/pdf/HumMolGen2011Sapir.pdf" class="autohyperlink" title="http://www.weizmann.ac.il/molgen/Reiner/pdf/HumMolGen2011Sapir.pdf" target="_blank" rel="nofollow">www.weizmann.ac.il/m&#8230;</a>
</p></blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Isra&#235;l&#160;: Dissection des m&#233;canismes de lib&#233;ration synaptique</title>
		<link>http://www.actinbiotech.com/2012/04/11/isral-dissection-des-mcanismes-de-libration-synaptique/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:21:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le cerveau est compos&#233; de plus d&#8217;un milliard de cellules nerveuses. Pour autant, si le nombre de neurones est relativement fixe &#224; l&#8217;&#226;ge adulte cela ne signifie pas que la communication au sein des r&#233;seaux neuronaux soit fig&#233;e, immuable. Bien au contraire, l&#8217;activit&#233; neuronale est dynamique et les r&#233;seaux sur lesquels elle s&#8217;appuie sont &#171; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cerveau est compos&eacute; de plus d&#8217;un milliard de cellules nerveuses. Pour autant, si le nombre de neurones est relativement fixe &agrave; l&#8217;&acirc;ge adulte cela ne signifie pas que la communication au sein des r&eacute;seaux neuronaux soit fig&eacute;e, immuable. Bien au contraire, l&#8217;activit&eacute; neuronale est dynamique et les r&eacute;seaux sur lesquels elle s&#8217;appuie sont &laquo; plastiques &raquo;. Cette particularit&eacute; tient au fait que les connexions entre neurones, appel&eacute;es synapses, sont nombreuses et capables de se r&eacute;organiser au gr&eacute; de l&#8217;activit&eacute; neuronale et de la pertinence de l&#8217;information transmise. Le renforcement ou l&#8217;&eacute;limination d&#8217;une connexion d&eacute;pend notamment du nombre de fois o&ugrave; elle est activ&eacute;e, mais aussi du contexte &eacute;motionnel et motivationnel dans lequel est plac&eacute; l&#8217;individu. Si les r&eacute;seaux neuronaux sont ainsi constamment &laquo; en chantier &raquo;, redessin&eacute;s, r&eacute;arrang&eacute;s, cela est possible gr&acirc;ce &agrave; l&#8217;action coordonn&eacute;e de prot&eacute;ines synaptiques permettant la lib&eacute;ration de m&eacute;diateurs chimiques et de l&#8217;int&eacute;gration de leur signal.&#8232;&#8232;Le laboratoire dirig&eacute; par la Pr Uri Ashery au sein du d&eacute;partement de neurobiologie de l&#8217;Universit&eacute; de Tel-Aviv apporte actuellement une contribution essentielle &agrave; la compr&eacute;hension des m&eacute;canismes mol&eacute;culaires de la lib&eacute;ration synaptique en condition normale et pathologique. Lors de ces derni&egrave;res ann&eacute;es, le groupe a &eacute;tudi&eacute; la fonction de plusieurs prot&eacute;ines synaptiques &agrave; l&#8217;aide d&#8217;une palette de techniques de biologie mol&eacute;culaire, de biochimie, d&#8217;&eacute;lectrophysiologie, d&#8217;imagerie calcique et de mod&eacute;lisation computationnelles. Son groupe a pu d&eacute;montrer le r&ocirc;le de plusieurs facteurs tels que munc13, munc18, Tomosyn ou encore DOC2. Tous r&eacute;gissent un ensemble d&#8217;&eacute;tapes de la lib&eacute;ration de neurotransmetteurs et leur absence conduit &agrave; diff&eacute;rents niveaux &agrave; une perturbation, une perte de synchronie dans la gen&egrave;se d&#8217;activit&eacute;s synaptiques spontan&eacute;es.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.ploscompbiol.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pcbi.1001097" class="autohyperlink" title="http://www.ploscompbiol.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pcbi.1001097" target="_blank" rel="nofollow">www.ploscompbiol.org&#8230;</a></p>
<p><a href="http://www.jbc.org/cgi/pmidlookup?view=long&amp;pmid=21330375" class="autohyperlink" title="http://www.jbc.org/cgi/pmidlookup?view=long&amp;pmid=21330375" target="_blank" rel="nofollow">www.jbc.org/cgi/pmid&#8230;</a></p>
<p><a href="http://www.springerlink.com/content/9476t9518074t45g/" class="autohyperlink" title="http://www.springerlink.com/content/9476t9518074t45g/" target="_blank" rel="nofollow">www.springerlink.com&#8230;</a></p>
</blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Isra&#235;l&#160;: Une collaboration internationale permet de d&#233;crire un m&#233;canisme ON/OFF impliqu&#233; dans la r&#233;ponse au stress</title>
		<link>http://www.actinbiotech.com/2012/04/11/isral-une-collaboration-internationale-permet-de-dcrire-un-mcanisme-onoff-impliqu-dans-la-rponse-au-stress/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans la Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[La d&#233;tection d&#8217;un danger, d&#8217;une situation anxiog&#232;ne est un m&#233;canisme crucial &#224; la survie et &#224; l&#8217;adaptation d&#8217;un organisme vivant. Cette stimulation stressante est d&#8217;abord v&#233;hicul&#233;e et transmise par nos organes des sens jusqu&#8217;au cerveau. Celui-ci &#233;labore et initie la production d&#8217;hormones capables de stimuler la r&#233;activit&#233; de l&#8217;organisme pour &#233;chapper au danger ou en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La d&eacute;tection d&#8217;un danger, d&#8217;une situation anxiog&egrave;ne est un m&eacute;canisme crucial &agrave; la survie et &agrave; l&#8217;adaptation d&#8217;un organisme vivant. Cette stimulation stressante est d&#8217;abord v&eacute;hicul&eacute;e et transmise par nos organes des sens jusqu&#8217;au cerveau. Celui-ci &eacute;labore et initie la production d&#8217;hormones capables de stimuler la r&eacute;activit&eacute; de l&#8217;organisme pour &eacute;chapper au danger ou en minimiser les effets.&#8232;&#8232;Les r&eacute;sultats rapport&eacute;s par le groupe du Dr Gil Levkowitz du d&eacute;partement de biologie cellulaire et mol&eacute;culaire de l&#8217;Institut Weizmann sont le fruit de collaborations entre diff&eacute;rents groupes de recherche de l&#8217;Institut Weizmann (Rehovot, Isra&euml;l), de l&#8217;Universit&eacute; Bar-Ilan (Ramat Gan, Isra&euml;l), de l&#8217;Institut de Neurobiologie Alfred Fessard (CNRS, Gif-sur-Yvette, France) et enfin de l&#8217;Universit&eacute; de l&#8217;Utah (Salt Lake City, USA).&#8232;&#8232;L&#8217;&eacute;tude qui a r&eacute;cemment &eacute;t&eacute; publi&eacute;e dans la tr&egrave;s reconnue revue Neuron a permis de d&eacute;crire un &laquo; interrupteur &raquo; mol&eacute;culaire capable d&#8217;activer non seulement la synth&egrave;se d&#8217;une hormone de stress (le cortisol), mais aussi des r&eacute;cepteurs pour cette hormone. Nous savions qu&#8217;une prot&eacute;ine, appel&eacute;e Crh (corticotropin releasing hormone), est fabriqu&eacute;e dans les neurones d&#8217;une structure relai tr&egrave;s importante. Cette prot&eacute;ine est impliqu&eacute;e dans l&#8217;int&eacute;gration des informations sensorielles et la gestion du m&eacute;tabolisme c&eacute;r&eacute;bral (l&#8217;hypothalamus) et permet d&#8217;induire la production du cortisol. Forts d&#8217;exp&eacute;riences &eacute;l&eacute;gantes r&eacute;alis&eacute;es chez la souris et le poisson-z&egrave;bre, les chercheurs impliqu&eacute;s dans cette &eacute;tude r&eacute;v&egrave;lent l&#8217;existence d&#8217;une prot&eacute;ine appel&eacute;e Otp qui promeut la synth&egrave;se du cortisol, mais aussi de ses r&eacute;cepteurs.&#8232;&#8232;Alors, pourquoi la qualifier d&#8217;interrupteur ? Et bien parce que Opt est capable de mettre en place un m&eacute;canisme de &laquo; copier-coller &raquo; qui, en modifiant la s&eacute;quence codante, permet de g&eacute;n&eacute;rer deux versions d&#8217;un m&ecirc;me r&eacute;cepteur (PAC1), l&#8217;une activatrice (ON) et l&#8217;autre inhibitrice (OFF). Un codage similaire aux syst&egrave;mes &eacute;lectriques domestiques. Si bien qu&#8217;une fois le stress pass&eacute; et les taux de Crh renouvel&eacute;s, les cellules expriment la version inhibitrice aux d&eacute;pens de l&#8217;excitatrice. Ainsi, un d&eacute;faut dans la transition ON&#8217;OFF de ce r&eacute;cepteur pourrait jouer un r&ocirc;le lors des stress post-traumatiques ou encore la schizophr&eacute;nie et la d&eacute;pression. Des pathologies o&ugrave; l&#8217;implication du r&eacute;cepteur PAC1 a &eacute;t&eacute; sugg&eacute;r&eacute;e.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.cell.com/neuron/abstract/S0896-6273(11)01097-X" class="autohyperlink" title="http://www.cell.com/neuron/abstract/S0896-6273(11)01097-X" target="_blank" rel="nofollow">www.cell.com/neuron/&#8230;</a></p>
<p><a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0028390811004862" class="autohyperlink" title="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0028390811004862" target="_blank" rel="nofollow">www.sciencedirect.co&#8230;</a></p>
<p>Source : Rapports du CNRS
</p></blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Nouvelle unit&#233; de recherche franco-allemande : quel lien entre infection et cancer ?</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:19:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Annonces]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle &#233;quipe de chercheurs de l&#8217;Institut National fran&#231;ais de la Sant&#233; et de la Recherche M&#233;dicale (INSERM), men&#233;e par Henri-Jacques Delecluse, s&#8217;est install&#233;e au Centre allemand de recherche contre le cancer (DKFZ) de Heidelberg (Bade-Wurtemberg). Elle &#233;tudie le lien entre les infections par des virus ou bact&#233;ries et l&#8217;apparition de cancer.&#8232;&#8232;Ce lien de cause [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle &eacute;quipe de chercheurs de l&#8217;Institut National fran&ccedil;ais de la Sant&eacute; et de la Recherche M&eacute;dicale (INSERM), men&eacute;e par Henri-Jacques Delecluse, s&#8217;est install&eacute;e au Centre allemand de recherche contre le cancer (DKFZ) de Heidelberg (Bade-Wurtemberg). Elle &eacute;tudie le lien entre les infections par des virus ou bact&eacute;ries et l&#8217;apparition de cancer.&#8232;&#8232;Ce lien de cause &agrave; effet a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; observ&eacute; pour le virus Epstein Barr, le pr&eacute;curseur de la mononucl&eacute;ose, qui est aussi consid&eacute;r&eacute; comme &eacute;tant responsable de deux pour cent des cas de cancer dans le monde. Henri-Jacques Delecluse &eacute;tudie depuis plus de 15 ans le m&eacute;canisme mol&eacute;culaire responsable de la transformation des cellules infect&eacute;es par le virus Epstein Barr en cellules canc&eacute;reuses. Ces derni&egrave;res ann&eacute;es, l&#8217;&eacute;quipe d&#8217;Henri-Jacques Delecluse &eacute;tait d&eacute;j&agrave; parvenue &agrave; synth&eacute;tiser un virus Epstein Barr poss&eacute;dant une capside peptidique vide de tout mat&eacute;riel g&eacute;n&eacute;tique, et &eacute;tant donc totalement inoffensif. Ces mutants pourraient constituer un vaccin id&eacute;al puisque le syst&egrave;me immunitaire reconna&icirc;t les peptides de la capside avant de d&eacute;clencher une r&eacute;action immunitaire. Les chercheurs de l&#8217;INSERM au sein du DKFZ veulent donc &agrave; pr&eacute;sent d&eacute;velopper une immunoth&eacute;rapie contre les cellules infect&eacute;es par le virus, voire m&ecirc;me un vaccin pr&eacute;ventif qui pourrait aussi prot&eacute;ger des cancers caus&eacute;s par le virus Epstein Barr.&#8232;&#8232;Au sein de la nouvelle &laquo; Unit&eacute; INSERM 1074 &raquo;, infections virales et bact&eacute;riennes seront &eacute;tudi&eacute;es principalement dans le cas de cancers touchant les cellules &eacute;pith&eacute;liales, les cellules qui recouvrent les surfaces externes et internes du corps. Pour &eacute;tudier le lien entre les inflammations chroniques caus&eacute;es par les infections et les cancers, les chercheurs ont choisi pour mod&egrave;le une forme sp&eacute;cifique d&#8217;inflammation chronique du canal chol&eacute;doque, probablement due &agrave; une bact&eacute;rie. Du fait que les patients atteints de cette maladie d&eacute;veloppent souvent un cancer du canal chol&eacute;doque comme cons&eacute;quence tardive, les chercheurs veulent identifier des biomarqueurs pr&eacute;dictifs de l&#8217;apparition du cancer. Ceci pourrait augmenter les chances de gu&eacute;rison de cette grave maladie. Pour cela, les scientifiques recherchent quelles modifications g&eacute;n&eacute;tiques et quels m&eacute;diateurs chimiques interviennent dans les tissus inflamm&eacute;s &agrave; quelle &eacute;tape du processus pathologique.&#8232;&#8232;L&#8217;Unit&eacute; 1074 est financ&eacute;e conjointement par l&#8217;INSERM et le DKFZ de 2012 &agrave; 2017. Elle succ&egrave;de &agrave; l&#8217;&eacute;quipe de Jean Rommelaere, implant&eacute;e au DKFZ de 1993 &agrave; 2011. Cette derni&egrave;re a d&eacute;velopp&eacute; une viroth&eacute;rapie contre les glioblastomes, une forme agressive de tumeur c&eacute;r&eacute;brale, test&eacute;e dans le cadre d&#8217;un essai clinique depuis octobre 2011.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.science-allemagne.fr/fr/actualites/biologie-medecine-sante/essai-clinique-des-virus-contre-les-tumeurs-cerebrales/" class="autohyperlink" title="http://www.science-allemagne.fr/fr/actualites/biologie-medecine-sante/essai-clinique-des-virus-contre-les-tumeurs-cerebrales/" target="_blank" rel="nofollow">www.science-allemagn&#8230;</a>
</p></blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Congr&#232;s 09/04/2012</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:19:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congrès]]></category>

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		<description><![CDATA[Acc&#232;s des entreprises aux nouvelles infrastructures de la recherche en biologie et sant&#233; Vendredi 8 juin 2012- Biocitech, Paris-Romainville adebiotech.org/collo&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Acc&egrave;s des entreprises aux nouvelles infrastructures de la recherche en biologie et sant&eacute;<br />
Vendredi 8 juin 2012- Biocitech, Paris-Romainville</p>
<blockquote><p><a href="http://adebiotech.org/colloque_infrastructures/" class="autohyperlink" title="http://adebiotech.org/colloque_infrastructures/" target="_blank" rel="nofollow">adebiotech.org/collo&#8230;</a>
</p></blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Canada&#160;: Une avanc&#233;e dans la recherche contre le VIH</title>
		<link>http://www.actinbiotech.com/2012/03/23/canada-une-avance-dans-la-recherche-contre-le-vih/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 20:13:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les nouvelles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Une &#233;quipe de chercheurs de l&#8217;Universit&#233; Simon Fraser de Vancouver a d&#233;couvert une bact&#233;rie inoffensive contenant des mol&#233;cules de sucres ressemblant tr&#232;s fortement &#224; celles que l&#8217;on peut trouver &#224; la surface du virus VIH. Cette d&#233;couverte, publi&#233;e r&#233;cemment dans le Chemistry and Biology Journal, pourrait conduire au premier vaccin contre ce virus.&#8232;&#8232;Les mol&#233;cules de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une &eacute;quipe de chercheurs de l&#8217;Universit&eacute; Simon Fraser de Vancouver a d&eacute;couvert une bact&eacute;rie inoffensive contenant des mol&eacute;cules de sucres ressemblant tr&egrave;s fortement &agrave; celles que l&#8217;on peut trouver &agrave; la surface du virus VIH. Cette d&eacute;couverte, publi&eacute;e r&eacute;cemment dans le Chemistry and Biology Journal, pourrait conduire au premier vaccin contre ce virus.&#8232;&#8232;Les mol&eacute;cules de sucre sur le VIH emp&ecirc;chent le syst&egrave;me immunitaire de reconnaitre le virus comme un corps &eacute;tranger. Mais les chercheurs canadiens, aid&eacute;s par une &eacute;quipe italienne partenaire, pensent que les mol&eacute;cules de sucre sur la bact&eacute;rie Rhizobium radiobacter peuvent &ecirc;tre utilis&eacute;es pour tromper le syst&egrave;me immunitaire lorsqu&#8217;il s&#8217;appr&ecirc;te &agrave; produire des anticorps d&egrave;s qu&#8217;il reconnait la composante sucre sur le VIH. &laquo; L&#8217;ironie de cette d&eacute;couverte ne nous a pas &eacute;chapp&eacute; &raquo;, dit Pantophlet, chercheur du groupe. &laquo; Nous avons d&eacute;couvert qu&#8217;une esp&egrave;ce inoffensive de la famille des bact&eacute;ries, capable de causer des tumeurs &agrave; la racine des l&eacute;gumes, pourrait constituer un outil vital dans le combat contre une des maladies infectieuses les plus mortelles &raquo;.&#8232;&#8232;Avant que la bact&eacute;rie Rhizobium radiobacter puisse &ecirc;tre utilis&eacute;e pour cr&eacute;er un vaccin contre le VIH, les scientifiques doivent trouver une prot&eacute;ine &agrave; laquelle ils pourraient attacher les mol&eacute;cules de sucre de cette fameuse bact&eacute;rie. Celle-ci doit pouvoir inciter le syst&egrave;me immunitaire &agrave; d&eacute;velopper des anticorps des mol&eacute;cules de sucre, qui th&eacute;oriquement pourraient reconnaitre et cibler celles du VIH, car elles ressemblent &agrave; celles de la bact&eacute;rie. Les chercheurs ont utilis&eacute; des m&eacute;thodes similaires pour produire des vaccins bas&eacute;s sur le sucre contre la m&eacute;ningite et la pneumonie infantile.&#8232;&#8232;L&#8217;&eacute;quipe de Pantophlet esp&egrave;re pouvoir cr&eacute;er des candidats-vaccins &agrave; tester dans les deux ann&eacute;es &agrave; venir.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.cell.com/chemistry-biology/abstract/S1074-5521%2812%2900015-4?script=true" class="autohyperlink" title="http://www.cell.com/chemistry-biology/abstract/S1074-5521%2812%2900015-4?script=true" target="_blank" rel="nofollow">www.cell.com/chemist&#8230;</a><br />
Source : Rapports d&rsquo;ambassade
</p></blockquote>]]></content:encoded>
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		<title>Canada&#160;: Un nouveau traitement contre l&#8217;atrophie musculaire d&#8217;origine g&#233;n&#233;tique donne des r&#233;sultats prometteurs</title>
		<link>http://www.actinbiotech.com/2012/03/23/canada-un-nouveau-traitement-contre-latrophie-musculaire-dorigine-gntique-donne-des-rsultats-prometteurs/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 20:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les nouvelles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Des scientifiques de l&#8217;Institut de recherche de l&#8217;H&#244;pital d&#8217;Ottawa (IRHO) et de l&#8217;Universit&#233; d&#8217;Ottawa ont d&#233;couvert qu&#8217;un nouveau compos&#233;, le fasudil, peut accro&#238;tre l&#8217;esp&#233;rance de vie moyenne de souris atteintes d&#8217;amyotrophie spinale (AS) de 30,5 &#224; plus de 300 jours. Le Dr Rashmi Kothary, la doctorante Melissa Bowerman et d&#8217;autres coll&#232;gues ont publi&#233; les r&#233;sultats [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des scientifiques de l&#8217;Institut de recherche de l&#8217;H&ocirc;pital d&#8217;Ottawa (IRHO) et de l&#8217;Universit&eacute; d&#8217;Ottawa ont d&eacute;couvert qu&#8217;un nouveau compos&eacute;, le fasudil, peut accro&icirc;tre l&#8217;esp&eacute;rance de vie moyenne de souris atteintes d&#8217;amyotrophie spinale (AS) de 30,5 &agrave; plus de 300 jours. Le Dr Rashmi Kothary, la doctorante Melissa Bowerman et d&#8217;autres coll&egrave;gues ont publi&eacute; les r&eacute;sultats de l&#8217;&eacute;tude dans la revue BMC Medicine, accessible dans le site Web de BioMed Central.&#8232;&#8232;L&#8217;AS est la principale cause h&eacute;r&eacute;ditaire de d&eacute;c&egrave;s chez les nourrissons et les enfants en bas &acirc;ge. Elle touche environ 25.000 personnes au Canada et aux &Eacute;tats-Unis. Les scientifiques savent depuis longtemps que des mutations h&eacute;r&eacute;ditaires dans un g&egrave;ne appel&eacute; neurone moteur de survie 1 (SMN1) sont &agrave; l&#8217;origine de la maladie. La plupart des premi&egrave;res recherches en la mati&egrave;re visaient &agrave; remplacer ce g&egrave;ne. L&#8217;&eacute;quipe du Dr Kothary a plut&ocirc;t essay&eacute; de comprendre et de cibler les anomalies physiologiques pr&eacute;sentes dans certaines cellules nerveuses touch&eacute;es par l&#8217;amyotrophie spinale. La structure interne affaiblie de ces cellules entrave leur capacit&eacute; &agrave; entrer en contact avec les cellules musculaires et contribue &agrave; l&#8217;importante faiblesse musculaire caract&eacute;ristique de l&#8217;AS.&#8232;&#8232;Il y a deux ans, le Dr Kothary et son &eacute;quipe ont montr&eacute; qu&#8217;un compos&eacute; de laboratoire appel&eacute; Y-27632, qui cible une enzyme favorisant le maintien de la structure interne des cellules, pouvait grandement accro&icirc;tre la dur&eacute;e de vie de certaines souris atteintes d&#8217;amyotrophie spinale. Cette fois-ci, ils ont mis &agrave; l&#8217;essai le fasudil, un compos&eacute; similaire au Y-27632, mais qui a l&#8217;avantage d&#8217;&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; approuv&eacute; pour l&#8217;utilisation dans des essais cliniques chez des humains atteints d&#8217;autres maladies. Il pourrait donc &ecirc;tre mis &agrave; l&#8217;essai chez des personnes atteintes d&#8217;AS plus rapidement que s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un tout nouveau m&eacute;dicament.&#8232;&#8232;Le Dr Kothary a ainsi d&eacute;couvert que les souris trait&eacute;es au fasudil ont surv&eacute;cu en moyenne 300 jours de plus que celles sans traitement, qui ont surv&eacute;cu seulement 30,5 jours. Toutefois, la dur&eacute;e de vie d&#8217;une souris en sant&eacute; est de 600 jours. Les souris trait&eacute;es ont d&eacute;velopp&eacute; de plus larges fibres musculaires que les souris non trait&eacute;es, et elles avaient un comportement plus normal au moment de faire leur toilette et d&#8217;autres activit&eacute;s r&eacute;guli&egrave;res. Elles n&#8217;ont toutefois pas obtenu de r&eacute;sultats sup&eacute;rieurs aux tests de force et d&#8217;&eacute;quilibre et poss&eacute;daient toujours peu de neurones moteurs, un sympt&ocirc;me typique de l&#8217;AS.&#8232;&#8232;&laquo; Notre &eacute;tude est importante, parce qu&#8217;elle &eacute;largit un nouveau domaine de recherche sur l&#8217;amyotrophie spinale, ce qui pourrait mener &agrave; la mise au point de nouveaux traitements, pr&eacute;cise Melissa Bowerman. Bien s&ucirc;r, nous en sommes toujours aux premiers stades. Nous avons d&eacute;couvert que le fasudil peut grandement accro&icirc;tre la dur&eacute;e de vie de souris atteintes d&#8217;AS, mais ce compos&eacute; ne corrige pas tous les probl&egrave;mes caus&eacute;s par la maladie. Aussi, &agrave; fortes doses, il provoque de graves effets secondaires. &raquo;&#8232;&#8232;&laquo; D&#8217;autres chercheurs essaient de concevoir des compos&eacute;s comme le fasudil, mais qui causent moins d&#8217;effets secondaires. Nous avons h&acirc;te de pouvoir un jour &eacute;valuer leurs effets sur nos mod&egrave;les et, nous l&#8217;esp&eacute;rons, sur des personnes atteintes d&#8217;amyotrophie spinale, explique le Dr Kothary. Nous continuons toutefois de croire que le meilleur traitement combinera plusieurs strat&eacute;gies, y compris des traitements nutritifs et, possiblement, m&eacute;dicamenteux, cellulaires et g&eacute;n&eacute;tiques. &raquo;&#8232;&#8232;&laquo; Le DrKothary et son &eacute;quipe sont de v&eacute;ritables pionniers de la recherche sur l&#8217;AS. Ils ont d&eacute;crit l&#8217;impact de la maladie sur les tissus et les organes et ont d&eacute;couvert une nouvelle voie th&eacute;rapeutique, soit celle des enzymes qui ciblent la structure interne des cellules &raquo;, affirme le Dr Alex MacKenzie, qui n&#8217;a pas particip&eacute; &agrave; l&#8217;&eacute;tude, mais qui est sp&eacute;cialiste de l&#8217;amyotrophie spinale &agrave; l&#8217;Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l&#8217;est de l&#8217;Ontario (CHEO) et &agrave; l&#8217;Universit&eacute; d&#8217;Ottawa.&#8232;&#8232;Bien que la Food and Drug Administration am&eacute;ricaine ait approuv&eacute; l&#8217;utilisation du fasudil dans le cadre de certains essais cliniques men&eacute;s aupr&egrave;s d&#8217;adultes, il ne s&#8217;agit que d&#8217;un traitement exp&eacute;rimental. Il n&#8217;est donc pas approuv&eacute; pour le traitement de maladies chez l&#8217;&ecirc;tre humain aux &Eacute;tats-Unis ou au Canada. Les personnes qui souhaitent recevoir un traitement exp&eacute;rimental devraient en discuter avec leur m&eacute;decin.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.biomedcentral.com/1741-7015/10/24/abstract" class="autohyperlink" title="http://www.biomedcentral.com/1741-7015/10/24/abstract" target="_blank" rel="nofollow">www.biomedcentral.co&#8230;</a><br />
Source : Rapports d&rsquo;ambassade</p></blockquote>]]></content:encoded>
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