Une lettre d’informations d’Act In Biotech

David Meeker nommé Directeur Général de Genzyme

Publié le Lundi 24 octobre 2011 Le groupe pharmaceutique français Sanofi a annoncé aujourd’hui la nomination de David Meeker, au poste de Directeur Général de Genzyme, une société Sanofi, à compter du 1er novembre 2011. Il sera rattaché à Christopher A. Viehbacher, Directeur Général de Sanofi, et sera membre du Comité de Direction du Groupe. Christopher A. Viehbacher reste Président de Genzyme.
Sous la direction de David Meeker, Genzyme sera composée de l’activité Maladies Rares et de la franchise Sclérose en Plaques. Les autres divisions précédentes de Genzyme – Maladies Rénales, Biochirurgie et Oncologie – ont été intégrées dans le portefeuille de Sanofi, afin de bénéficier de capacités accrues et d’un rayonnement international.
David Meeker a rejoint Genzyme en 1994 au poste de Directeur Médical du programme Thérapie génique et Mucoviscidose. Il a ensuite exercé différentes fonctions clés à responsabilité croissante au sein de l’entreprise et a notamment dirigé le développement de médicaments pour le portefeuille Maladies rares. Au poste de Président de l’activité Maladies Rares, il a supervisé la mise sur le marché d’ Aldurazyme®, Fabrazyme® et Myozyme®. En 2009, il devint Directeur des Opérations de Genzyme et a joué un rôle important dans l’intégration depuis avril 2011. David Meeker a obtenu son Doctorat en Médecine à la Faculté de Médecine de l’Université du Vermont et un diplôme de l’Advanced Management Program de l’Harvard Business School en 2000.
Source : Sanofi
L’UE accorde 30 millions de financement pour de nouveaux vaccins
Un nouveau projet financé par l’UE conçu pour accélérer le développement de nouvelles technologies d’immunisation puissantes pour la prochaine génération de vaccins pour humain vient d’être lancé.
Le projet ADITEC («Advanced immunization technologies») est financé par le thème Santé du septième programme-cadre (7e PC) de l’UE à hauteur de 30 millions d’euros. Il rassemblera des scientifiques de 42 organismes de recherche et de l’industrie de 12 pays.
L’objectif est d’établir une plateforme solide pour l’innovation dans un domaine critique de la santé humaine, et de mettre en avant l’importance du secteur des vaccins dans le domaine des soins de santé. Les partenaires du projet travailleront sur une grande gamme d’aspects vitaux de la vaccination, de la recherche fondamentale et des nouvelles technologies aux essais cliniques et à la santé publique.
La Commission européenne soutient ce projet qui correspond totalement à ses objectifs d’innovation dans le cadre de la stratégie Europe 2020, particulièrement dans l’une de ses initiatives phares, l’«Union de l’innovation». Máire Geoghegan-Quinn, Commissaire en charge de la recherche, l’innovation et la science, explique: «Les nouvelles technologies ouvrent la voie à la lutte contre les maladies pour lesquelles il n’existe encore aucun vaccin. Cependant, les chercheurs d’un seul laboratoire ne peuvent pas faire face à la science des vaccins en isolément; aussi avons-nous décidé de rassembler les meilleurs chercheurs dans ce domaine. En unissant nos forces et en rassemblant notre expertise, nous ferons un grand pas en avant pour transformer la médecine de demain.»
Le projet portera sur l’amélioration de la puissance et de la sécurité de ces vaccins et leurs composants, de nouvelles voies et dispositifs d’administrations de vaccins, des stratégies de vaccination optimisées et des formulations et méthodes de vaccination améliorées pour différents groupes d’âge. Il renforcera également nos connaissances en matière d’effets sur le genre, les maladies chroniques et la variation génétique sur la vaccination. Enfin, ADITEC appliquera de nouvelles technologies et contribuera à les établir largement partout en Europe.
Les partenaires du projet sont originaires d’Autriche, du Danemark, de France, d’Allemagne, d’Islande, d’Italie, des Pays-Bas, de Norvège, de Suède, de Suisse, du Royaume-Uni et des États-Unis.
Le projet fait partie des divers projets menés au titre du thème Santé du 7e PC en tant qu’initiatives à fort impact pour une meilleure immunisation. La recherche sur de nouveaux traitements et meilleures stratégies d’immunisation englobe la thérapie génique et cellulaire, l’immunothérapie, le génie tissulaire et la médecine régénératrice. Ceci redonne espoir quant à la découverte de traitements pour des maladies aujourd’hui incurables qui mettent en danger la vie des personnes atteintes, et pour la régénération des tissus et organes malades, endommagés ou défaillants.
La principale différence entre ces nouveaux types de stratégies de vaccins et les moyens traditionnels de recherche des traitements est d’employer de grandes molécules, des gènes, des cellules et des tissus plutôt que des médicaments ou des produits pharmaceutiques.
On espère qu’ADITEC aidera à traiter des conditions telles que l’arthrite, le diabète et les maladies cardiaques et neurodégénératrices, des problèmes qui devraient empirer alors que la population européenne vieillit.
Pour de plus amples informations, consulter:
Recherche dans le domaine de la santé du 7e PC: cordis.europa.eu/fp7…
Sanofi envisage plus de 1.400 suppressions de postes
Selon La Tribune, les dirigeants du groupe pharmaceutique français ont précisé l’ampleur du plan de restructuration des activités de R&D lors d’un comité européen qui se tenait ce mardi. Plus de 1.400 emplois seraient concernés, mais aucune annonce n’impacterait pour l’instant la France, précise le quotidien économique.
La Tribune, qui cite des sources syndicales, indique que la suppression de 555 postes en Europe en R&D a été confirmée. Ainsi, le centre de R&D de Milan serait fermé (63 postes supprimés), de même qu’un centre en Hongrie (164 postes). En Allemagne, 328 suppressions de postes sont annoncées. Les sites aux Pays-Bas et en Grande Bretagne de la biotech Genzyme, rachetée au printemps dernier, seraient aussi concernés. Aux Etats-Unis, ce sont 900 suppressions de postes qui ont été évoquées. Mercredi dernier, Sanofi avait notamment annoncé la fermeture d’un site dédié à la recherche et au développement dans l’Etat du New Jersey et que des postes commerciaux seraient supprimés dans ses activités américaines cardio-vasculaires et d’oncologie.
Enfin, La Tribune indique que le nouveau patron de la recherche du groupe, Elias Zerhouni, a confirmé que ce processus allait se poursuivre. Le quotidien rappelle également que Sanofi possède encore 5 centres de R&D en France, dont deux en région parisienne.

Source : La Tribune

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