Une lettre d’informations d’Act In Biotech

États-Unis : Des gènes variés posent plus de difficultés au VIH

Les gènes du CMH (Complexe Majeur d’Histocompatibilité) codent pour les protéines de surface qui aident les lymphocytes T à reconnaître les cellules infectées. Les singes utilisés ont une diversité génétique limitée pour ces gènes, ce qui permet aux chercheurs de distinguer les animaux homozygotes (les deux copies du gène sont identiques sur chaque chromosome) pour un même ensemble de gènes du CMH de ceux qui sont hétérozygotes (avec deux formes différentes du gène sur chaque chromosome). Les auteurs ont trouvé que les animaux homozygotes (ne possédant que 12 formes de gène du CMH) avaient près de 80 fois plus de virus dans leur sang que les animaux hétérozygotes ayant une plus grande variété de gènes du CMH (autour de 20 différents). En examinant les séquences des virus se répliquant dans ces animaux, les chercheurs ont obtenu un aperçu détaillé de la réponse immunitaire au VIS. Leurs données suggèrent que les animaux avec une réponse immunitaire plus variée ont généré plus de lymphocytes T et ont donc été plus efficaces pour limiter la capacité du virus à se répliquer, et ainsi contenir la maladie. Cette étude s’appuie sur des observations précédentes qui avaient montré un avantage similaire chez les personnes infectées par le VIH avec des gènes du CMH plus variés et elle étaye l’idée que les vaccins devraient être conçus pour susciter la plus large réponse immunitaire cellulaire contre le VIH.

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jvi.asm.org/cgi/cont…

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