Une lettre d’informations d’Act In Biotech

La preuve par l’empreinte bactérienne

L’identification des communautés bactériennes fera peut-être un jour partie des outils de la police scientifique. Des chercheurs ont montré que sur des objets utilisés régulièrement nos bactéries nous trahissent…
« Passée la peur des virus grippaux, les lotions désinfectantes pour les mains vont peut-être conquérir de nouveaux clients: ceux qui ne veulent pas laisser de traces… Des chercheurs de l’Université du Colorado (États-Unis) ont fait la preuve que les bactéries qui vivent sur nos mains sont un moyen d’identification, une sorte d’empreinte microbienne que l’on peut laisser sur des objets. De précédents travaux ont montré que notre corps abritait des communautés de bactéries différentes d’une zone à l’autre et surtout que ces groupes étaient propres à chaque individu. D’où l’idée d’utiliser ces populations microbiennes pour identifier l’utilisateur d’un objet. L’équipe de Noah Fierer a ainsi prélevé les bactéries présentes sur les claviers et les souris de trois ordinateurs, utilisés régulièrement par les mêmes personnes (…) ».

Sciences-et-Avenir.f…, par Cécile Dumas, le 16.03.2010

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